Investissements immobiliers
L’immobilier recèle des possibilités intéressantes pour se constituer des ressources régulières après sa retraite. Les besoins de logement sont considérables, surtout dans les grandes villes. Si l’on dispose d’économies substantielles, l’acquisition d’un appartement ou d’une maison en vue de la location constitue un placement envisageable, mais il importe de ne pas s’engager à la légère.
Demande locative forte
La demande de logements à louer dépasse l’offre. Il y a en France de plus en plus de foyers par suite d’un taux de natalité élevé, de l’éclatement des familles et de l’allongement de l’espérance de vie.
Précautions à prendre
Il est prudent de s’assurer que le bien proposé à la vente n’est pas surestimé et de s’informer du prix de vente de biens semblables dans le même quartier. Un bon moyen de vérifier le prix réel d’un appartement ou d’une maison consiste à se renseigner, notamment auprès des notaires locaux. L’estimation définitive d’un logement doit aussi tenir compte de ses caractères spécifiques : en particulier l’environnement.
Il faut également songer à la revente du bien : une erreur lors de l’acquisition sera inévitablement sanctionnée lors de la revente.
Charges et frais d’une location
Les investissements immobiliers ont pour objectif la rentabilité. Encore faut-il que le montant du loyer soit compatible avec la solvabilité du candidat locataire. Attention aux charges et frais qui grignotent le loyer : frais d’acquisition du logement, dépenses d’entretien, charges de copropriété en dehors de celles remboursables par le locataire, remise en l’état en cas de changement de locataire, assurances de loyers impayés… A ces frais s’ajoutent les impôts, c’est-à-dire la taxe foncière à payer chaque année, la contribution sur les revenus locatifs de 2.5%, les prélèvements sociaux (CSG, CRDS) au taux de 11 %, ainsi que l’impôt sur le revenu. Un budget prévisionnel est donc nécessaire.




